jeudi 25 juin 2015

Georgina Kincaid #1 - Succubus Blues





GENRE : Fantasy / Urban Fantasy
ÉDITION : Milady
NOMBRES DE PAGES : 512
PUBLIE EN : 2007
DATE DE L’ÉDITION : 2011
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR : Richelle Mead
TRADUCTION : Benoit Domis











Richelle Mead, née le 12 novembre 1976 dans l'État du Michigan, est une écrivaine américaine. Elle est surtout connue pour sa série Vampire Academy.
Elle est originaire du Michigan, mais elle vit aujourd'hui à Seattle, où elle travaille sur ses trois séries à temps plein.
Avant de devenir écrivain, elle a obtenu un diplôme en arts libéraux de l'université du Michigan, d'une maîtrise d'histoire des religions de l'université de Western Michigan et une maîtrise en enseignement (Middle & High School anglais) de l'université de Washington.

[Source : wikipédia ]









" LIBRAIRE LE JOUR, SUCCUBE LA NUIT

C'est la vie de Georgina Kincaid, un démon dans un corps de femme. A priori, un destin plutôt sympa : la jeunesse éternelle, la séduction absolue...mais impossible de décrocher un rencard sans mettre en péril l'âme de l'heureux élu. Heureusement que son travail de libraire la passionne...
Et son activité nocturne la tient bien occupée aussi : quelqu'un s'est mis à jouer les justiciers parmi les anges et les démons, et Georgina est jetée au cœur de la tourmente. Ses sortilèges sexy t sa langue bien pendue lui permettront-ils de s'en sortir ? "


 «Succubus » est une série tout à fait originale. Au lieu de s’aventurer du côté des vampires et les héros qui traquent les méchants, on trouve ici une héroïne qui œuvre pour les forces du mal. Oui, mais une démone pas à tout à fait comme les autres…, car elle rêve d’avoir une vie humaine !
Georgina travaille donc dans une librairie en tant que sous-directrice, avec son collègue Doug.  La vie de l’héroïne semble banale aux premiers abords, surtout pour un démon ! Bien qu’elle se doit de nourrir ses appétits de succubes, il n’y a rien d’extravagants.
Son entourage d’amis se trouve être un démon du nom de Hugh qui exerce le métier de chirurgien plastique et de deux vampires Peter et Cody, dont parfois ils vont boire en compagnie d’un ange, Carter.
Bref, ce petit quotidien vient un peu se bouleverser quand la succube doit rencontrer son auteur favori lors d’une dédicace de son dernier roman, sur son lieu de travail. Il s’agit de Seth Mortensen, dont Georgina vénère sa plume et son génie. La première rencontre entre les deux personnages est tout à fait hilarante ! On ressent aisément son mal être quand aux inepties qu’elle lui a dit, sachant qu’elle ne connaissait pas le visage de l’auteur. Il se développe entre eux, une relation assez étrange. L’écrivain qui n’est pas très loquace, commence à lui parler via email principalement. Pourtant, au fil des chapitres, leur relation évolue une sincère amitié ! 
 

«  Je fixai l’ordinateur avec une sorte de crainte teintée de respect, comme s’il s’agissait de l’idole en or d’un Dieu d’antan, un Dieu capable de provoquer des miracles. De faire pleuvoir. De nourrir le peuple. J’en restai sans voix. J’assistais à la création d’un chef d’œuvre. Penser que mes paroles puissent en influencer le contenu était insoutenable. J’avalai péniblement ma salive, détournai les yeux et me forçai à reprendre mon calme. Après tout, je pouvais difficilement me sentir excitée par un nouvel épisode, alors que je n’avais pas lu le dernier paru. »

Dans l’univers que Richelle Mead nous offre, on a toute une pléthore de personnages aussi farfelus, de personnages aux personnalités diverses que l’on trouve tout notre contentement ! Tout d’abord, au sein même de ses propres collègues à la librairie « Emeral city ». On retrouve Doug, le gentil collègue qui en pince pour Georgina, mais qui reste une relation platonique. Le soir, l’homme se change en rocker et fais dans un rock grunge/alternative. Puis il y a Warren, l’homme sans scrupule qui trompe sa femme sans remords et qui se trouve être le « casse-croûte » de notre succube en qui elle vole son essence vitale par le sexe. Et bien oui, c’est un succube ! On se doute bien que le roman va contenir des scènes de sexes ! Bien que les scènes érotiques ne sont pas du tout vulgaires comme j’ai pu lire dans certains romans.
On apprend d’ailleurs tout le long du roman, comment notre gentille Georgina (où « Letha » dans sa vie humaine) est devenu petit à petit la succube d’aujourd’hui. C’est dans une de ses réminiscences de sa vie humaine, qu’elle comprend le pouvoir que peut avoir le sexe sur un homme

«  A cet instant, je pris conscience du pouvoir que détenaient les femmes sur les hommes. Je trouvai cela aussi surprenant que grisant. Peu importe ce que disaient les lois sur la propriété et la politique, les femmes régnaient dans la chambre à coucher. La chair et la sueur valaient tous les décrets entre les draps. Ce savoir me remplit d’une excitation plus puissante que n’importe quel aphrodisiaque»


On sent pour certains passages l’inspiration de certaines poésies élégiaque aussi bien grecs que latins. (J’ai en tête principalement Ovide qui énonçait les mêmes faits dans les « amours »).  Enfin, Richelle Mead ne montre pas vraiment l’époque de la vie humaine de Georgina, mais on peut penser que cela tourne autour de la Grèce antique, justement.
On découvre également dans l’entourage de Georgina, son patron, l’archi-démon Jérôme qui se trouve être le sosie de John Cusack ! Une petite anecdote sympathique puisqu’il se trouve que le démon est un grand fan et qu’il n’est pas étonnant qu’il revête l’apparence de l’acteur. Il est également dans ce tome toujours accompagné d’un ange, Carter à l’allure pauvre comme-ci, il avait traîné toute sa vie dehors.

Succubus Blues [ Richelle Mead ]


C’est à partir de cette alliance saugrenue que l’héroïne suppose que quelque chose se passe dans la ville de Seattle.  Surtout lorsqu’un vampire du nom de Duane meurt subitement, hors un immortel ne peut forcément pas mourir ! Qui est alors à l’origine de cette attaque ? Jérôme et Carter laissent penser qu’il s’agit d’un chasseur de vampire, hors quand le démon Hugh se fait attaquer la théorie vole en éclat et encore plus quand il s’agit de la mort d’un ange gardien.
Georgina a beaucoup de soucis à se faire pour ses amis, son entourage. Mais sa vie sentimentale prend également une tournure étrange quand elle rencontre le sublime Roman qui lui vient en aide pour s’extraire de l’emprise de Warren (son casse-croûte).  Car ses sentiments deviennent confus, puis la relation avec Seth qui évolue également dans une direction qu’elle ne veut pas prendre, pour ne pas faire de mal à des hommes biens.
L’univers de Richelle Mead est donc bien organisé, avec de très bonnes idées et qui n’a pas son pareil. Je déplore simplement le fait que les démons ne soient pas si « méchants », pour le côté « Enfer » est le mal à l’état brut. Même Jérôme qui se trouve être le responsable de Seattle est trop humanisé à mon goût. Encore pour les autres, on sait qu’ils ont été humains avant de devenir immortel, mais pour l’archidémon,  ce n’est pas le cas.
Si je parle d’un point de vue d’écriture, le vocabulaire est simple et concis. On est très vite pris pas l’action, surtout à la fin du roman que j’ai littéralement dévoré ! Je dois également avouer que j’ai eu ma petite larme à l’œil, car la fin est des plus touchantes ! La retranscription de la douleur émotionnelle de Georgina est tellement bien faite que l’on compatit à son malheur. J’ai vraiment adoré !  Une très bonne saga qui a beaucoup de choses à nous montrer !





 GLOBALE : 8 / 10
ECRITURE : 8 / 10
SCENARIO :  9 / 10
PERSONNAGES : 10 / 10
SUSPENS : 8 / 10
HUMOUR : 7 / 10

 



dimanche 21 juin 2015

#4 - Juin



Voici donc les romans reçus pour ce mois de juin !



#4 - Juin

  • Succubus Dreams #3 de Richelle Mead (Milady)

  • Succubus Heat #4 de Richelle Mead (Milady)

  • Le trône de fer, intégrale 5 de George R.R Martin (J'ai lu)


    #4 - Juin

  • Witch Song #1 de Amber Argyle (Lumen éditions)

  • Final Fantasy type-0 : The last truth de Tsukishima Souki (Lumen éditions)

  • Final fantasy VII : On the way to a smile de Kazushige Nojima (Lumen éditions)




    LIVRES NUMÉRIQUES


    Je remercie les éditions du Petit Caveau pour l'offre " All you can read " qui proposait ce weekend aux chroniqueurs de choisir des livres numériques gratuitement contre une chronique !
    J'ai donc choisi les romans suivants :

    #4 - Juin

  • Noces d'éternité de Aude réco
    (Éditions du petit caveau)



    #4 - Juin

  •  Les soupirs de Londres #1 - Le manoir des Immortels de Ambre Dubois

    (Éditions du petit caveau)



    #4 - Juin

  •  Les soupirs de Londres #2 - Le Sang d'Hécate de Ambre Dubois

    (Éditions du petit caveau)




  •  Les soupirs de Londres #3 - Marquise des Ténèbres de Ambre Dubois

    (Éditions du Petit Caveau )

    #4 - Juin

  •  Les soupirs de Londres #4 - Le Prince de l'ombre de Ambre Dubois

    (Éditions du Petit Caveau)


    #4 - Juin

  • Les loups de Kharkov de Alexis Lorens

    (Éditions du Petit Caveau)

dimanche 14 juin 2015

Resident Evil #2 - La Crique de Caliban





 GENRE : Fantastique / Horror Survival
ÉDITION : Milady
COLLECTION : Gaming
NOMBRES DE PAGES : 248
PUBLIE EN : 2002
PARUTION DE L’ÉDITION : 2014
LANGUE D'ORIGINE : AnglaisAUTEUR : S.D Perry
TITRE ORIGINAL : Resident Evil - Caliban Cove
TRADUCTION : Jean-Claude Poyet




 CHRONIQUE PRECEDENTE

http://skoldasybooks.blogspot.fr/2014/12/resident-evil-1-la-conspiration.html









" La dernière intervention des S.T.A.R.S a tourné au fiasco, et on les relève aussitôt de l'enquête qui leur a coûté six de leurs membres.
Pourtant, le commando d'intervention spécial n'est pas prêt à baisser les bras; il faut mettre un terme aux agissements d'Umbrella, l'organisme qui pratique des expériences génétiques très dangereuses, et dont le virus mis au point ne cesse de se répandre...
Mais que pourront les quelques survivants face à une telle corporation, et surtout face à leur abominable virus qui ne cesse de se répandre et de faire toujours plus de victimes ? "






Le deuxième tome de la saga « Resident Evil » titré  « La crique de Caliban » n’est malheureusement pas à la hauteur du premier tome, dont le scénario était tiré des jeux vidéo.  S.D Perry ne fait ici que reprendre le scénario du premier, en changeant d’endroit et de scientifique fou.
On suit donc une équipe composée de S.T.A.R.S à l’intégrité honnête contrairement à ceux qui ont été corrompus par Umbrella Corporation. David Trapp, un ami de longue date de Barry cherche à se procurer des documents sur les projets d’Umbrella, concernant le virus T. Grâce à l’aide du mystérieux M.Trent qui lui fournit des documents concernant un mystérieux laboratoire à Caliban Cove.
Cette aventure est donc centrée sur David Trapp, Rebecca Chambers (l’ex bravo des S.T.A.R.S de Racoon City), Steve, John et Karen. Une petite équipe envoyée vers Caliban Cove pour récupérer des documents sur les projets du scientifique fou, le Docteur Griffith. Ce dernier a amélioré le virus T pour créer des zombies comme véritables machine de guerre. Ils n’ont toujours pas de conscience, mais obéissent aux ordres de ce bon vieux docteur. (On se dit que la modifications des zombies à partir de Resident Evil 4 est quand même un peu plus évoluée et ne ressemble pas à ce triste portrait).
Il y a donc les fameux « Trisquads » un trio de zombies armés qui tirent sur tout ce qui bouge. Personnellement, je ne l’ai pas trouvé du tout effrayant, ainsi que les « Ma7 » qui sont juste des créatures grotesques. Où est donc passé l’originalité des créateurs des jeux vidéo ? L’auteur n’a fait que massacrer ce qu’ils ont créé au départ.
Bref, le scénario est banal et du déjà-vu, en plus l’un des personnages qui se fait contaminer comme un imbécile alors que c’est un médecin, il y a de quoi rire.
En conclusion, c’est un tome un peu inutile pour une saga qui parle d’elle-même et qui n’avait pas besoin d’être massacré par une histoire insipide. J’avoue être déçue.






 GLOBALE : 5 / 10
ECRITURE : 6 / 10
SCENARIO : 5 / 10
PERSONNAGES : 6 / 10
SUSPENS : 4 / 10