dimanche 26 novembre 2017

ça #1



GENRE : Fantastique
NOMBRES DE PAGES : 799
PUBLICATION : 1986

DATE DE L’ÉDITION : Aout 2017
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR : Stephen King 
TITRE ORIGINAL : It 
TRADUCTEUR : William Desmond
PRIX : 8€90 (papier)




Stephen King est un écrivain américain né le à Portland (Maine).

Il publie son premier roman en 1974 et devient rapidement célèbre pour ses contributions dans le domaine de l'horreur mais écrit également des livres relevant d'autres genres comme le fantastique, la fantasy, la science-fiction et le roman policier. Tout au long de sa carrière, il écrit et publie plus de cinquante romans, dont sept sous le pseudonyme de Richard Bachman, et environ deux cents nouvelles, dont plus de la moitié sont réunies dans dix recueils de nouvelles. Après son grave accident en 1999, il ralentit son rythme d'écriture. Ses livres sont vendus à plus de 350 millions d'exemplaires à travers le monde et il établit de nouveaux records de ventes dans le domaine de l'édition durant les années 1980, décennie où sa popularité atteint son apogée.

Longtemps dédaigné par les critiques littéraires et les universitaires car considéré comme un auteur « populaire », il acquiert plus de considération depuis les années 1990 même si une partie de ces milieux continue de rejeter ses livres. Il est régulièrement critiqué pour son style familier, son recours au gore et la longueur jugée excessive de certains de ses romans. À l'inverse, son sens de la narration, ses personnages vivants et colorés, et sa faculté à jouer avec les peurs des lecteurs sont salués. Au-delà du caractère horrifique de la plupart de ses livres, il aborde régulièrement les thèmes de l'enfance et de la condition de l'écrivain, et brosse un portrait social très réaliste et sans complaisance des États-Unis à la fin du XXe siècle et au début du siècle suivant.

Il a remporté de nombreux prix littéraires dont treize fois le prix Bram Stoker, sept fois le prix British Fantasy, cinq fois le prix Locus, quatre fois le prix World Fantasy, deux fois le prix Edgar-Allan-Poe et une fois le prix Hugo et l'O. Henry Award. Il a reçu en 2003 le National Book Award pour sa remarquable contribution à la littérature américaine et a été décoré de la National Medal of Arts en 2015. Ses ouvrages ont souvent été adaptés pour le cinéma ou la télévision avec des fortunes diverses, parfois avec sa contribution en tant que scénariste et, une seule fois, comme réalisateur.

Source : Wikipédia 


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" Enfants, dans leur petite ville de Derry, Ben, Eddie, Richie et la petite bande du " Club des ratés", comme ils se désignaient, ont été confrontés à l'horreur absolue : ça , cette chose épouvantable, tapie dans les égouts et capable de déchiqueter vif un garçonnet de six ans...
Vingt-sept ans plus tard, l'appel de l'un d'entre eux les réunit sur les lieux de leur enfance. Car l'horreur, de nouveau, se déchaîne, comme si elle devait de façon cyclique et régulière frapper la petite cité.
Entre le passé et le présent, l'enfance et l'âge adulte, l'oubli des terreurs et leur insoutenable retour, l'auteur de Shining nous convie à un fascinant voyage vers le Mal, avec l'une de ses œuvres les plus amples et les plus fortes. "







Bonjour, mes créatures !

Je vous propose aujourd’hui de découvrir mon avis sur le premier tome de «ça» de Stephen King.
J’avais vu le téléfilm dans les années 1990 et il m’avait horriblement traumatisé ! J’ai voulu donner une chance au roman, de pouvoir lire les origines de ce film à frisson.
J’ai profité de la réédition chez « j’ai lu » pour me les procurer. 

Nous faisons la connaissance de plusieurs personnages : Bill Denbrough, Ben Hanscom, Beverly Marsh, Richie Tozier, Stanley Uris, Mike Hanlon. A eux six, ils forment le « club des ratés ». En 1958, à Derry, des enfants disparaissent ou meurent dans d’étranges circonstances.
Les six enfants vont alors être témoins d’évènements mystérieux qu’eux seuls arrivent apparemment voir. Le mal est tapi sous leur ville, il porte le nom de « ça ».
En 1985, les mêmes évènements se produisent à nouveau. Les six protagonistes qui s’étaient fait la promesse de revenir à Derry si les phénomènes recommençaient retournent sur le chemin terrifiant de leur enfance. « Ça » est-il réellement de retour ? 

Je suis bien contente d’avoir ouvert ce livre, même si je dois bien avouer qu’il est d’une longueur insoutenable.
Les personnages de Stephen King sont pourtant intéressants, même si le récit de chaque protagoniste est un peu trop long à mon goût (ce qui fait retomber le suspens), j’ai aimé découvrir leur histoire individuelle.
Bill Denbrough est un enfant bègue, toujours persécuté par la bande de Henry Bowers. Il vit un drame un an auparavant... Alors, il commence à comprendre que ce drame est certainement lié à la mystérieuse apparition de « ça ». Je n’ai pas particulièrement aimé ce personnage. Il est un peu égocentrique, se prend trop au sérieux et s’est autoproclamé très vite chef de leur « club ».
Ben Hanscom est un garçon en surpoids dont il fait constamment les moqueries des autres élèves. Il aime se réfugier dans la nourriture et les livres. C’est quelqu’un de sensible et attentionné. Il fait partie incontestablement de mes favoris.
Beverly Marsh vit avec ses parents dans un quartier pauvre. Elle est la proie constante des violences de son père. Pourtant, on lui découvre un caractère puissant et n’hésite pas à s’imposer à ceux qui l’ennuient.
Richie Tozier est également un autre personnage que j’ai fortement apprécié, notamment pour son côté humour pince-sans-rire. Il a un tempérament fort et dit toujours ce qu’il pense tout haut, ce qui lui vaut souvent des ennuis. (Il n’est pas surnommé Richie la grande-gueule pour rien).
Stanely Uris et Mike Hanlon sont assez effacés dans ce premier tome. On comprend à travers le journal de Mike (qui est resté vivre à Derry), son intérêt à garder les évènements de « ça » dans un cahier, essayant de retracer l’histoire de sa ville. 

Le style de l’auteur est un peu trop « lourd » pour moi. Je vais tenter d’expliquer cela au mieux. Stephen King a découpé son roman en plusieurs parties. Dans un premier temps, on découvre les cinq membres du groupe dans leur vie adulte, où ils reçoivent un appel de Mike Hanlon les prévenant que « ça » est revenu. Chacun retourne alors dans la ville de leur jeunesse. Puis, on enchaîne sur des souvenirs d’enfance des personnages qui sont encore une fois d’une longueur insoutenable. Chaque chapitre se termine sur une note de suspens avec les visions du clown Grippe-sou (je vais revenir sur lui par la suite). Après cela, l’auteur a coupé court aux souvenirs d’enfance pour retourner dans le présent... On ne sait donc pas comment, ils ont combattu « ça » la première fois. Dans le présent, ils font une réunion pour parler des évènements surnaturels que Mike Hanlon a observés dans la ville. 

La seule chose qui pique la curiosité du lecteur et nous pousse à continuer, c’est la présence énigmatique du clown Grippe-Sou. Il prend à chaque fois une apparence différente selon la peur des enfants. Le plus important et intéressant dans ce roman, c’est justement la représentation de « ça ». Il est le mal et l’horreur incarnés qui s’en prend à l’innocence. Il est la corruption de l’âme. Terré dans les sous-sols de Derry, il est facile pour lui de se nourrir de l’abomination humaine.
L’image même de la ville de Derry (qui se trouve être un personnage à part entière) nous démontre la violence par différents aspects : violence conjugale, homophobie, harcèlement, meurtre, etc.
Il évoque ainsi plusieurs thèmes tabou (surtout pour les années 80) pour prouver que la nature humaine crée la peur et les monstres tapis dans l’ombre.
On a qu'une vague notion sur le scénario et pour le moment aucune réponse.


Pour conclure, « ça » est plus un roman psychologique que fantastique. Même si l’on retrouve l’élément fantastique avec l’étrange présence de Grippe-sou, cela ne nous empêche pas de nous ennuyer au fil du récit. L’auteur a voulu trop détailler et perd quelques lecteurs en cours de route. Personnellement, j’ai sauté des pages parce que je m’ennuyais vraiment trop. L’intrigue est malgré cela très prenante et je lirais bien évidemment la suite. 
 


GLOBALE: 8 / 10
ÉCRITURE : 8 / 10
SCENARIO: 9 / 10
PERSONNAGES: 9 / 10
SUSPENS : 6 / 10
 








 

mercredi 22 novembre 2017

Card Captor Sakura : Clear Card Arc #1



 


GENRE : Shojo / Fantastique
ÉDITION : Pika
NOMBRES DE PAGES : 154
PUBLIE EN : 2 décembre 2016 (Japon)
DATE DE L’ÉDITION :15 novembre 2017
TRADUCTION : Fédoua Lamodière
TITRE ORIGINAL : カードキャプターさくら クリアカード編  - Card Captor Sakura - Clear Card Hen
AUTEURS : CLAMP
PRIX : 6€95







CLAMP est l'un des collectif féminin de mangaka le plus célèbre ...

C’est en 1987 qu’un groupe de douze jeunes femmes passionnées par les mangas forment le projet CLAMP. Il est alors composé de: Mokona Apapa, Satsuki Igarashi, Mick Nekoi, Nanase Ohkawa. Elles évoluent alors dans le milieu du doujinshi en publiant au travers de leur magazine Clamp book de nombreuses parodies de séries célèbres.


À la fin des années 1980, une dizaine de copines, inscrites au même cours de dessin, décident de lancer leur propre studio. Enchaînant d'abord les dōjinshi et autres histoires courtes, elles finissent par créer leurs propres histoires en 1989 avec Derayd - Moon of boundary balance, un manga fantastique inspiré d'une œuvre de science-fiction télévisuelle dessinée par Akimaya Tamayo, assistée de Mokona, Nekoi Tsubaki, Nanao Sei, Igarashi Satsuki et Sei Leeza, .

À la charnière des années 1990, Mokona élabore le concept de la future œuvre culte Tōkyō Babylon et s'affirme comme la dessinatrice principale du groupe. Si certains membres s'affirment, il en est autrement pour certains autres assistants. De 7 membres durant RG Veda, le groupe passe à 4, et c'est le studio CLAMP tel qu'on le connaît aujourd'hui.

Si Mokona occupe une place privilégiée dans le groupe, Nekoi Tsubaki a également un rôle important. Elle était auparavant directrice artistique et responsable des décors, avant d'avoir l'opportunité de dessiner entièrement les œuvres les plus récentes du studio.


 



" Au mois d'avril, alors que les cerisiers sont en pleine floraison, Sakura entame son année de cinquième. Elle est folle de joie de retrouver son cher Shaolan, revenu au Japon, qui fréquente le même collège qu'elle. Mais une nuit, elle fait un rêve étrange...A son réveil, toutes ses cartes sont devenues transparents ! C'est le début d'une histoire inédite, celle des mystérieuses Clear Cards ! "



Coucou, mes créatures !


Il faut que je vous dise un secret. « Card Captor Sakura » et moi, c’est une longue histoire d’amour. Il y’a des séries qu’on découvre très jeune, ce fut le cas avec cette saga. Je l’ai connu à l’âge de 12 ans lorsque la série TV fut diffusée sur la chaîne Fox Kids. Très vite, je me suis procuré le manga publié chez Pika Edition ! Après « Sailor Moon », j’avais trouvé un nouveau manga qui venait combler mon petit cœur d’adolescente. Sakura a fêté ses 20 ans l’année dernière… Cela ne nous rajeunit pas, mais cela prouve qu’elle a toujours eu une place particulière dans le cœur des fans.
Quand la nouvelle d’une suite au manga fut annoncée, j’ai littéralement sauté de joie ! C’est donc avec précipitation que j’ai été acheter « Clear Card », le nouvel arc commence à la suite des transformations finales des Clow Cards en Sakura Cards.


Sakura Kinomoto fait sa rentrée en 5e au Collège Tomoeda. Elle reste égale à elle-même, cette jeune fille enjouée, courageuse et douce ! Seule ombre au tableau ? L’absence de Shaolan. Quelle surprise quand ce dernier revient au Japon pour ses études. Ainsi tout semble sourire à Sakura, sauf que lors d’un rêve étrange, ses Sakura cards disparaissent. En se réveillant, elle constate qu’elles sont toutes effacées.


Grâce à ce nouvel arc, c’est un pur bonheur de retrouver tous les personnages emblématiques de la saga. Ils n’ont pas changé et restent égaux à eux-mêmes.
J’ai toujours voué un culte à Yue, c’est vraiment plaisant de le revoir, ainsi que Kélo (les gardiens de Sakura).
Comme toujours, Sakura puise sa force auprès de ses proches face à cette nouvelle magie, elle va encore devoir prouver sa valeur. Seulement, qui se trouve derrière cette magie ? Deux protagonistes ne semblent guère étonnés, que cachent-ils réellement à la jeune fille ?
CLAMP ont ainsi introduit dès le premier tome du mystère et de la magie qui a fait tout le charme de cette série jadis. Ce que j’aime avec ces mangakas, c’est qu’elles arrivent toujours à nous surprendre. (J’ai vraiment de nombreuses sagas provenant de leur imagination). Elles parviennent à innover sans lasser leurs lecteurs. 

Je suis très intrigué pour la suite ! Le scénario nous promet déjà de beaux rebondissements.

Concernant les dessins, ils sont aussi sublimes qu’à l’époque. Les personnages sont très détaillés, ainsi que leur tenue qui reste un élément central via le personnage de Tomoyo, qui nous émerveille.
Je croise les doigts pour découvrir de nouveaux protagonistes tout aussi charismatiques. J’ai envie de ressentir la petite étincelle qui a fait vibrer mon cœur de jeune fille pendant plusieurs années. Ce premier tome débute très bien, j’espère que je ne serais pas déçue par la suite.


En conclusion, le premier tome de « Card Captor Sakura – Clear Card » renoue avec le succès passé. On retrouve avec plaisir tous les personnages emblématiques qui n’ont pas changé dans leur caractère. Une intrigue qui pose déjà un mystère sur la nouvelle quête de la chasseuse de carte. Notre petite Sakura est de retour pour la plus grande joie des fans !
 




GLOBALE : 9 / 10
DESSINS : 10 / 10
SCENARIO : 7/ 10
PERSONNAGES : 10 / 10
SUSPENS : 8 / 10









mercredi 15 novembre 2017

Toutes griffes dehors - Préambule


 

GENRE : Fantasy / Urban Fantasy
NOMBRES DE PAGES : 140
DATE DE L’ÉDITION : 15 septembre 2017
LANGUE D'ORIGINE : Français
AUTEUR : Maëlle Andals
PRIX : 11€90 (papier)


Grande lectrice devant l'éternel, une imagination débordante, passionnée par l'écriture, tous les ingrédients ont toujours étaient là.
Fan d'héroic fantasy et de fantaisie urbaine, il était naturel que sa première série en soit le mélange...  


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" Je m'appelle Luna, je suis une louve-garou et je fais partie de la garde rapprochée de la fille de notre alpha. Avant moi il n'y avait aucune femme qui occupait ce type de poste, pourtant nous sommes aussi fortes qu'eux et parfois même, plus efficaces.
Depuis des décennies, nous vivons en paix avec les vampires, seulement voilà, nous venons de subir une attaque par l’un d’entre eux. En temps normal, ils respectent les accords que nous avons instaurés.
Notre chef de meute vient donc de décider de renforcer la sécurité et je ne peux qu'être d'accord avec lui. Hors de question qu'une de ces sangsues s'en prenne à notre princesse.

J'ai oublié de vous dire, je suis teigneuse et j'ai une façon très personnelle d'obéir aux ordres... exactement ce qu'il faut pour les aventures qui nous attendent. "





J’étais impatiente de pouvoir lire ce préambule d’une nouvelle saga d’Urban Fantasy made in « France ». Alors je remercie sincèrement Babelio et les Editions Livresque.
Seulement, après avoir délaissé ce genre littéraire depuis plusieurs mois, j’ai eu beaucoup de mal à m’y remettre ! J’ai trouvé beaucoup de défaut et de clichés, du déjà-vu dans l’Urban Fantasy.


Nous faisons rapidement connaissance de Luna, une louve-garou au tempérament de feu. Elle doit combattre des vampires hors-la-loi qui tentent de s’attaquer à la fille de l’Alpha de la meute. Luna va alors commettre un acte insensé pour sauver la jeune femme, quitte à mettre sa vie en danger.

Luna est comme toutes les héroïnes d’Urban Fantasy, forte et indépendante. Bien que son apparence délicate et son air juvénile trompent ses adversaires, elle adore jouer avec cet avantage.
Nous ressentons déjà une romance sous-jacente, même si l’héroïne est assez réfractaire, on sent bien qu’elle finira par craquer dans la suite de la saga. La chose qui me gêne le plus dans l'Urban Fantasy, c'est que pour être une femme forte, elles doivent constamment se comporter comme un homme. Pourquoi ? Ne peut-on pas être femme, se comporter de cette même manière sans pour autant jurer et tomber dans la vulgarité ? Bien qu'à travers ses personnages féminins, l'auteure tente de faire passer le message pour la cause "féministe". Je trouve cela bien si c'était mieux mener dans l'écriture.
J’ai beaucoup aimé le personnage d’Emma, la fille de l’Alpha. Elle obéit aux ordres et règles de la meute au détriment de son propre bonheur. On sait également que c’est pour cela que Luna l’admire tellement. Je la trouve d'ailleurs plus posée que Luna, alors que cette dernière est plus jeune.


Concernant le scénario, il est assez basique et ressemble à tant d’autres histoires. Le seul élément accrocheur, c’est le lien que l’auteure a établi entre les loups-garous et les vampires. Le passé historique des clans est la seule chose importante que j'ai retenue. On sent que les origines de Luna sont également importante, j'imagine derrière un père loup-garou très puissant et hors du commun. 

Quant à l’écriture de Maëlle Andals, il est un peu brouillon dans la première partie de cette fiction, mais également trop familier. Et oui, les clichés de l'Urban Fantasy ont la dent dure !
De plus, j’ai relevé beaucoup de coquilles, ce qui est vraiment dommage, car cela gâche notre plaisir de lecture.
J’espère que la suite de la saga sera plus travaillée. On nous expose les faits sans réelles explications à tel point que par moment, on a la sensation que l’auteure elle-même s’y perd.


En conclusion, « Toutes griffes dehors » n’est pas une histoire des plus extraordinaire, mais elle a le mérite de mettre en avant une héroïne intéressante et intrigante, ainsi qu’une relation particulière entre le clan des vampires et loups-garous. Pour l’écriture, c’est le gros point faible du roman malheureusement.







GLOBALE: 6 / 10
ÉCRITURE : 5 / 10
SCENARIO: 6 / 10
PERSONNAGES: 7 / 10
SUSPENS : 6 / 10
 




vendredi 10 novembre 2017

The Walking Dead #2 - La Route de Woodbury




GENRE : Science-Fiction / Horreur / Post-Apocalypse
NOMBRES DE PAGES : 318
PUBLIE LE : 2012 (USA)
DATE DE L’ÉDITION : Octobre 2012
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR : Robert Kirkman & Jay Bonansinga
TITRE ORIGINAL: The Walking Dead #1 - The road to Woodbury
TRADUCTION : Pascal Loubet
PRIX : 8€10 (papier)


CHRONIQUE PRECEDENTE


Couverture The Walking Dead (roman), tome 1 : L'Ascension du Gouverneur



 " Quand l'invasion zombie a dressé les vivants contre les morts, Lilly Caul a fui la banlieue d'Atlanta. D'abris de fortune en campements improvisés, elle essaie à présent de survivre. Mais les zombies sont de plus en plus nombreux, et leur appétit pour la chair est sans limites. Terrorisée, Lilly trouve refuge dans une ville fortifiée connue sous le nom de Woodbury. De prime abord, c'est un parfait havre de paix : les habitants troquent de la nourriture contre des services, les barricades sont solides et le mystérieux leader qu'on appelle Philip Blake veille sur les citoyens. Pourtant, Lilly commence à douter : Blake veut qu'on l'appelle le Gouverneur, et ses idées sur la loi et la justice sont ... déviantes. Avec une bande de rebelles, elle ouvre la boite de Pandore et défie le Gouverneur. La route de Woodbury se transforme alors en autoroute pour l'enfer. "






Mon avis sur « La route de Woodbury » de Robert Kirkman et Jay Bonansinga est assez mitigé. Comme le tome précédent, la stylistique de l’auteur nous empêche de nous immerger entièrement dans le récit. Pourtant, le scénario est assez bien mené ! Nous découvrons toujours avec plaisir la personnalité ambiguë du Gouverneur.


Nous suivons dans la première partie du roman, Lily Caul. C’est une jeune femme qui après avoir perdu son père lors de la première vague de zombie avait dû survivre dans ce nouveau monde dévasté. Elle rencontre alors une communauté avec laquelle, elle tente de subsister. Seulement, tout ne se déroule pas comme prévu, très vite elle se retrouve de nouveau sur la route accompagnée de sa meilleure amie Megan, ainsi que Bob, Scott et Josh.
Dans la seconde partie du roman, on retrouve les mêmes protagonistes qui sont recueillis au sein de la ville de Woodbury. On y voit de nouveau Philip Blake et sa clique qui établissent des règles de plus en plus étranges… Lily va devoir s’habituer à cette nouvelle vie ou certainement mourir. Mais par qui les morts-vivants ou les habitants de la ville ?


Je vais tout d’abord évoquer les points positifs du roman. Premièrement, je fus très heureuse de découvrir et apprendre à connaître Lily Caul. On l’aperçoit rapidement dans les comics lors de la bataille avec la prison. Je ne vais pas écrire la scène en particulier, mais elle a marqué les esprits par sa cruauté et l’horreur.
Il était important pour Robert Kirkman, je suppose, de montrer qui est réellement ce personnage. Finalement, elle n’est pas différente de tous ceux qu’on a pu observer dans « Walking Dead ». Lily est assez peureuse, elle ne sait pas se battre face aux morts-vivants et se repose constamment sur Josh. Mais quand elle va devoir vivre à Woodybury, elle va devoir se transformer en une autre personne.
Le second point positif, il s’agit de la seconde partie du roman. J’ai aimé le côté sombre que dégage la ville de Woodbury, on sent planer l’ombre du gouverneur au-dessus de ses habitants. Pourtant, c’est encore celle du « Major Gavin » qui est enfoui au sein de l’âme des résidents. Le Gouverneur va alors entreprendre une nouvelle politique qui n’est pas plus saine que son prédécesseur.


Malheureusement, c’est tout ce que j’ai pu trouver comme points positifs. La plus grosse erreur, pour ma part, reste la styliste de(s) auteur(s). Nous commençons le récit du point de vue de Lily, puis brusquement c’est celui de Josh ou de Bob… Bref, nous virevoltons avec les personnages sans aucun point de repère. L’enchaînement des points de vue est trop rapide, je pense qu’il aurait été plus judicieux d’avoir un chapitre pour un personnage, au lieu de voir un changement d’un paragraphe à une autre.
Le scénario de la première partie est toujours pareil. Rien de neuf, que du réchauffé. Certes, on ne peut pas trop se permettre des fantaisies lors d’une apocalypse zombies, mais le schéma : établissement d’un campement, destruction du campement et fuite me lassent de plus en plus.


Pour conclure, « La Route de Woodbury » est intéressant pour connaître davantage les personnages de Lily Caul et du Gouverneur, mais la stylistique utilisée n’est pas des plus judicieuses pour retenir l’attention des lecteurs. D’autant plus que les scénarios sont assez similaires à ce que nous avons déjà lu dans les comics. Je continuerai bien évidemment à lire la suite des romans pour mieux comprendre la folie du Gouverneur et comment Lily va se sortir de la situation où elle se retrouve à la fin de ce tome.

 




GLOBALE: 7,5 / 10
ÉCRITURE : 6 / 10
SCENARIO: 8 / 10
PERSONNAGES: 9 / 10
SUSPENS : 7 / 10