mercredi 22 novembre 2017

Card Captor Sakura : Clear Card Arc #1



 


GENRE : Shojo / Fantastique
ÉDITION : Pika
NOMBRES DE PAGES : 154
PUBLIE EN : 2 décembre 2016 (Japon)
DATE DE L’ÉDITION :15 novembre 2017
TRADUCTION : Fédoua Lamodière
TITRE ORIGINAL : カードキャプターさくら クリアカード編  - Card Captor Sakura - Clear Card Hen
AUTEURS : CLAMP
PRIX : 6€95







CLAMP est l'un des collectif féminin de mangaka le plus célèbre ...

C’est en 1987 qu’un groupe de douze jeunes femmes passionnées par les mangas forment le projet CLAMP. Il est alors composé de: Mokona Apapa, Satsuki Igarashi, Mick Nekoi, Nanase Ohkawa. Elles évoluent alors dans le milieu du doujinshi en publiant au travers de leur magazine Clamp book de nombreuses parodies de séries célèbres.


À la fin des années 1980, une dizaine de copines, inscrites au même cours de dessin, décident de lancer leur propre studio. Enchaînant d'abord les dōjinshi et autres histoires courtes, elles finissent par créer leurs propres histoires en 1989 avec Derayd - Moon of boundary balance, un manga fantastique inspiré d'une œuvre de science-fiction télévisuelle dessinée par Akimaya Tamayo, assistée de Mokona, Nekoi Tsubaki, Nanao Sei, Igarashi Satsuki et Sei Leeza, .

À la charnière des années 1990, Mokona élabore le concept de la future œuvre culte Tōkyō Babylon et s'affirme comme la dessinatrice principale du groupe. Si certains membres s'affirment, il en est autrement pour certains autres assistants. De 7 membres durant RG Veda, le groupe passe à 4, et c'est le studio CLAMP tel qu'on le connaît aujourd'hui.

Si Mokona occupe une place privilégiée dans le groupe, Nekoi Tsubaki a également un rôle important. Elle était auparavant directrice artistique et responsable des décors, avant d'avoir l'opportunité de dessiner entièrement les œuvres les plus récentes du studio.


 



" Au mois d'avril, alors que les cerisiers sont en pleine floraison, Sakura entame son année de cinquième. Elle est folle de joie de retrouver son cher Shaolan, revenu au Japon, qui fréquente le même collège qu'elle. Mais une nuit, elle fait un rêve étrange...A son réveil, toutes ses cartes sont devenues transparents ! C'est le début d'une histoire inédite, celle des mystérieuses Clear Cards ! "



Coucou, mes créatures !


Il faut que je vous dise un secret. « Card Captor Sakura » et moi, c’est une longue histoire d’amour. Il y’a des séries qu’on découvre très jeune, ce fut le cas avec cette saga. Je l’ai connu à l’âge de 12 ans lorsque la série TV fut diffusée sur la chaîne Fox Kids. Très vite, je me suis procuré le manga publié chez Pika Edition ! Après « Sailor Moon », j’avais trouvé un nouveau manga qui venait combler mon petit cœur d’adolescente. Sakura a fêté ses 20 ans l’année dernière… Cela ne nous rajeunit pas, mais cela prouve qu’elle a toujours eu une place particulière dans le cœur des fans.
Quand la nouvelle d’une suite au manga fut annoncée, j’ai littéralement sauté de joie ! C’est donc avec précipitation que j’ai été acheter « Clear Card », le nouvel arc commence à la suite des transformations finales des Clow Cards en Sakura Cards.


Sakura Kinomoto fait sa rentrée en 5e au Collège Tomoeda. Elle reste égale à elle-même, cette jeune fille enjouée, courageuse et douce ! Seule ombre au tableau ? L’absence de Shaolan. Quelle surprise quand ce dernier revient au Japon pour ses études. Ainsi tout semble sourire à Sakura, sauf que lors d’un rêve étrange, ses Sakura cards disparaissent. En se réveillant, elle constate qu’elles sont toutes effacées.


Grâce à ce nouvel arc, c’est un pur bonheur de retrouver tous les personnages emblématiques de la saga. Ils n’ont pas changé et restent égaux à eux-mêmes.
J’ai toujours voué un culte à Yue, c’est vraiment plaisant de le revoir, ainsi que Kélo (les gardiens de Sakura).
Comme toujours, Sakura puise sa force auprès de ses proches face à cette nouvelle magie, elle va encore devoir prouver sa valeur. Seulement, qui se trouve derrière cette magie ? Deux protagonistes ne semblent guère étonnés, que cachent-ils réellement à la jeune fille ?
CLAMP ont ainsi introduit dès le premier tome du mystère et de la magie qui a fait tout le charme de cette série jadis. Ce que j’aime avec ces mangakas, c’est qu’elles arrivent toujours à nous surprendre. (J’ai vraiment de nombreuses sagas provenant de leur imagination). Elles parviennent à innover sans lasser leurs lecteurs. 

Je suis très intrigué pour la suite ! Le scénario nous promet déjà de beaux rebondissements.

Concernant les dessins, ils sont aussi sublimes qu’à l’époque. Les personnages sont très détaillés, ainsi que leur tenue qui reste un élément central via le personnage de Tomoyo, qui nous émerveille.
Je croise les doigts pour découvrir de nouveaux protagonistes tout aussi charismatiques. J’ai envie de ressentir la petite étincelle qui a fait vibrer mon cœur de jeune fille pendant plusieurs années. Ce premier tome débute très bien, j’espère que je ne serais pas déçue par la suite.


En conclusion, le premier tome de « Card Captor Sakura – Clear Card » renoue avec le succès passé. On retrouve avec plaisir tous les personnages emblématiques qui n’ont pas changé dans leur caractère. Une intrigue qui pose déjà un mystère sur la nouvelle quête de la chasseuse de carte. Notre petite Sakura est de retour pour la plus grande joie des fans !
 




GLOBALE : 9 / 10
DESSINS : 10 / 10
SCENARIO : 7/ 10
PERSONNAGES : 10 / 10
SUSPENS : 8 / 10









mercredi 15 novembre 2017

Toutes griffes dehors - Préambule


 

GENRE : Fantasy / Urban Fantasy
NOMBRES DE PAGES : 140
DATE DE L’ÉDITION : 15 septembre 2017
LANGUE D'ORIGINE : Français
AUTEUR : Maëlle Andals
PRIX : 11€90 (papier)


Grande lectrice devant l'éternel, une imagination débordante, passionnée par l'écriture, tous les ingrédients ont toujours étaient là.
Fan d'héroic fantasy et de fantaisie urbaine, il était naturel que sa première série en soit le mélange...  


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" Je m'appelle Luna, je suis une louve-garou et je fais partie de la garde rapprochée de la fille de notre alpha. Avant moi il n'y avait aucune femme qui occupait ce type de poste, pourtant nous sommes aussi fortes qu'eux et parfois même, plus efficaces.
Depuis des décennies, nous vivons en paix avec les vampires, seulement voilà, nous venons de subir une attaque par l’un d’entre eux. En temps normal, ils respectent les accords que nous avons instaurés.
Notre chef de meute vient donc de décider de renforcer la sécurité et je ne peux qu'être d'accord avec lui. Hors de question qu'une de ces sangsues s'en prenne à notre princesse.

J'ai oublié de vous dire, je suis teigneuse et j'ai une façon très personnelle d'obéir aux ordres... exactement ce qu'il faut pour les aventures qui nous attendent. "





J’étais impatiente de pouvoir lire ce préambule d’une nouvelle saga d’Urban Fantasy made in « France ». Alors je remercie sincèrement Babelio et les Editions Livresque.
Seulement, après avoir délaissé ce genre littéraire depuis plusieurs mois, j’ai eu beaucoup de mal à m’y remettre ! J’ai trouvé beaucoup de défaut et de clichés, du déjà-vu dans l’Urban Fantasy.


Nous faisons rapidement connaissance de Luna, une louve-garou au tempérament de feu. Elle doit combattre des vampires hors-la-loi qui tentent de s’attaquer à la fille de l’Alpha de la meute. Luna va alors commettre un acte insensé pour sauver la jeune femme, quitte à mettre sa vie en danger.

Luna est comme toutes les héroïnes d’Urban Fantasy, forte et indépendante. Bien que son apparence délicate et son air juvénile trompent ses adversaires, elle adore jouer avec cet avantage.
Nous ressentons déjà une romance sous-jacente, même si l’héroïne est assez réfractaire, on sent bien qu’elle finira par craquer dans la suite de la saga. La chose qui me gêne le plus dans l'Urban Fantasy, c'est que pour être une femme forte, elles doivent constamment se comporter comme un homme. Pourquoi ? Ne peut-on pas être femme, se comporter de cette même manière sans pour autant jurer et tomber dans la vulgarité ? Bien qu'à travers ses personnages féminins, l'auteure tente de faire passer le message pour la cause "féministe". Je trouve cela bien si c'était mieux mener dans l'écriture.
J’ai beaucoup aimé le personnage d’Emma, la fille de l’Alpha. Elle obéit aux ordres et règles de la meute au détriment de son propre bonheur. On sait également que c’est pour cela que Luna l’admire tellement. Je la trouve d'ailleurs plus posée que Luna, alors que cette dernière est plus jeune.


Concernant le scénario, il est assez basique et ressemble à tant d’autres histoires. Le seul élément accrocheur, c’est le lien que l’auteure a établi entre les loups-garous et les vampires. Le passé historique des clans est la seule chose importante que j'ai retenue. On sent que les origines de Luna sont également importante, j'imagine derrière un père loup-garou très puissant et hors du commun. 

Quant à l’écriture de Maëlle Andals, il est un peu brouillon dans la première partie de cette fiction, mais également trop familier. Et oui, les clichés de l'Urban Fantasy ont la dent dure !
De plus, j’ai relevé beaucoup de coquilles, ce qui est vraiment dommage, car cela gâche notre plaisir de lecture.
J’espère que la suite de la saga sera plus travaillée. On nous expose les faits sans réelles explications à tel point que par moment, on a la sensation que l’auteure elle-même s’y perd.


En conclusion, « Toutes griffes dehors » n’est pas une histoire des plus extraordinaire, mais elle a le mérite de mettre en avant une héroïne intéressante et intrigante, ainsi qu’une relation particulière entre le clan des vampires et loups-garous. Pour l’écriture, c’est le gros point faible du roman malheureusement.







GLOBALE: 6 / 10
ÉCRITURE : 5 / 10
SCENARIO: 6 / 10
PERSONNAGES: 7 / 10
SUSPENS : 6 / 10
 




vendredi 10 novembre 2017

The Walking Dead #2 - La Route de Woodbury




GENRE : Science-Fiction / Horreur / Post-Apocalypse
NOMBRES DE PAGES : 318
PUBLIE LE : 2012 (USA)
DATE DE L’ÉDITION : Octobre 2012
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR : Robert Kirkman & Jay Bonansinga
TITRE ORIGINAL: The Walking Dead #1 - The road to Woodbury
TRADUCTION : Pascal Loubet
PRIX : 8€10 (papier)


CHRONIQUE PRECEDENTE


Couverture The Walking Dead (roman), tome 1 : L'Ascension du Gouverneur



 " Quand l'invasion zombie a dressé les vivants contre les morts, Lilly Caul a fui la banlieue d'Atlanta. D'abris de fortune en campements improvisés, elle essaie à présent de survivre. Mais les zombies sont de plus en plus nombreux, et leur appétit pour la chair est sans limites. Terrorisée, Lilly trouve refuge dans une ville fortifiée connue sous le nom de Woodbury. De prime abord, c'est un parfait havre de paix : les habitants troquent de la nourriture contre des services, les barricades sont solides et le mystérieux leader qu'on appelle Philip Blake veille sur les citoyens. Pourtant, Lilly commence à douter : Blake veut qu'on l'appelle le Gouverneur, et ses idées sur la loi et la justice sont ... déviantes. Avec une bande de rebelles, elle ouvre la boite de Pandore et défie le Gouverneur. La route de Woodbury se transforme alors en autoroute pour l'enfer. "






Mon avis sur « La route de Woodbury » de Robert Kirkman et Jay Bonansinga est assez mitigé. Comme le tome précédent, la stylistique de l’auteur nous empêche de nous immerger entièrement dans le récit. Pourtant, le scénario est assez bien mené ! Nous découvrons toujours avec plaisir la personnalité ambiguë du Gouverneur.


Nous suivons dans la première partie du roman, Lily Caul. C’est une jeune femme qui après avoir perdu son père lors de la première vague de zombie avait dû survivre dans ce nouveau monde dévasté. Elle rencontre alors une communauté avec laquelle, elle tente de subsister. Seulement, tout ne se déroule pas comme prévu, très vite elle se retrouve de nouveau sur la route accompagnée de sa meilleure amie Megan, ainsi que Bob, Scott et Josh.
Dans la seconde partie du roman, on retrouve les mêmes protagonistes qui sont recueillis au sein de la ville de Woodbury. On y voit de nouveau Philip Blake et sa clique qui établissent des règles de plus en plus étranges… Lily va devoir s’habituer à cette nouvelle vie ou certainement mourir. Mais par qui les morts-vivants ou les habitants de la ville ?


Je vais tout d’abord évoquer les points positifs du roman. Premièrement, je fus très heureuse de découvrir et apprendre à connaître Lily Caul. On l’aperçoit rapidement dans les comics lors de la bataille avec la prison. Je ne vais pas écrire la scène en particulier, mais elle a marqué les esprits par sa cruauté et l’horreur.
Il était important pour Robert Kirkman, je suppose, de montrer qui est réellement ce personnage. Finalement, elle n’est pas différente de tous ceux qu’on a pu observer dans « Walking Dead ». Lily est assez peureuse, elle ne sait pas se battre face aux morts-vivants et se repose constamment sur Josh. Mais quand elle va devoir vivre à Woodybury, elle va devoir se transformer en une autre personne.
Le second point positif, il s’agit de la seconde partie du roman. J’ai aimé le côté sombre que dégage la ville de Woodbury, on sent planer l’ombre du gouverneur au-dessus de ses habitants. Pourtant, c’est encore celle du « Major Gavin » qui est enfoui au sein de l’âme des résidents. Le Gouverneur va alors entreprendre une nouvelle politique qui n’est pas plus saine que son prédécesseur.


Malheureusement, c’est tout ce que j’ai pu trouver comme points positifs. La plus grosse erreur, pour ma part, reste la styliste de(s) auteur(s). Nous commençons le récit du point de vue de Lily, puis brusquement c’est celui de Josh ou de Bob… Bref, nous virevoltons avec les personnages sans aucun point de repère. L’enchaînement des points de vue est trop rapide, je pense qu’il aurait été plus judicieux d’avoir un chapitre pour un personnage, au lieu de voir un changement d’un paragraphe à une autre.
Le scénario de la première partie est toujours pareil. Rien de neuf, que du réchauffé. Certes, on ne peut pas trop se permettre des fantaisies lors d’une apocalypse zombies, mais le schéma : établissement d’un campement, destruction du campement et fuite me lassent de plus en plus.


Pour conclure, « La Route de Woodbury » est intéressant pour connaître davantage les personnages de Lily Caul et du Gouverneur, mais la stylistique utilisée n’est pas des plus judicieuses pour retenir l’attention des lecteurs. D’autant plus que les scénarios sont assez similaires à ce que nous avons déjà lu dans les comics. Je continuerai bien évidemment à lire la suite des romans pour mieux comprendre la folie du Gouverneur et comment Lily va se sortir de la situation où elle se retrouve à la fin de ce tome.

 




GLOBALE: 7,5 / 10
ÉCRITURE : 6 / 10
SCENARIO: 8 / 10
PERSONNAGES: 9 / 10
SUSPENS : 7 / 10
 





jeudi 9 novembre 2017

Re/Member #9


 

GENRE : Manga / Seinen / Horreur / Fantastique
ÉDITION : Ki-oon
NOMBRES DE PAGES : 224
PUBLIE EN : 2014 (Japon)
DATE DE L’ÉDITION :21 septembre 2017
TRADUCTION : Jean-Benoît Sylvestre
TITRE ORIGINAL : カラダ探し- Karada Sagashi
AUTEURS : Welzard & Katsutoshi Murase
PRIX : 7€65






" Embarqués malgré eux dans la chasse au corps, Takeshi et Yuko refusent de coopérer. Pire encore, ils sont prêts à mettre des bâtons dans les roues à Takahiro et aux autres pour faire durer indéfiniment la partie ! Dès le deuxième jour, lorsque Miyuki réussit à retrouver le bassin d’Asuka, le jeune voyou le lui arrache des mains pour le brûler…
Persuadée d’avoir tout gâché, l’adolescente est rassurée par ses nouveaux amis, qui décident d’élaborer une nouvelle stratégie : faire croire à leurs camarades qu’ils renoncent eux aussi à chercher les morceaux de corps… Mais cela suffira-t-il, alors que le danger de la Rouge-Sang est plus présent que jamais ? "






Voici enfin ma chronique concernant le neuvième tome de « Re/Member» !
Je suis heureuse de constater un regain de force pour ce second arc. En effet, dans ce tome de nouvelles intrigues et informations viennent enrichir légèrement le suspens.

Miyuki, Takahiro, Shota et Rumiko doivent tenter de manier à bien cette chasse au corps, alors que le duo Takeshi/Yuko n’en fait qu’à leur tête. Ils n’hésitent pas à sacrifier les autres pour survivre. De plus, le groupe doit faire face à une nouvelle menace lors de la chasse au corps, les « revenants ».
Bien qu’il n’y ait plus Kenji pour troubler la partie, ce nouvel élément vient gâcher la survie du groupe. Ils doivent ainsi jongler avec les revenants et la Rouge-Sang…

Même si les éléments sont très semblables au premier arc, j’attends d’avoir des informations, des éléments perturbateurs beaucoup plus prenants. Les éléments horrifiques sont trop peu présents, alors que c’est ce qui faisait la force de cette saga.

En conclusion, ce neuvième tome offre un élément nouveau pour venir bouleverser la partie de chasse au corps des lycéens, de plus l’imprévisible Takeshi risque de devenir encore plus violent par la suite. Mais le suspens n’est plus aussi prenant qu’au début, tout comme le côté horrifique.
 





GLOBALE : 8 / 10
DESSINS : 10 / 10
SCENARIO : 7/ 10
PERSONNAGES : 8 / 10
SUSPENS :7 / 10