vendredi 10 novembre 2017

The Walking Dead #2 - La Route de Woodbury




GENRE : Science-Fiction / Horreur / Post-Apocalypse
NOMBRES DE PAGES : 318
PUBLIE LE : 2012 (USA)
DATE DE L’ÉDITION : Octobre 2012
LANGUE D'ORIGINE : Anglais
AUTEUR : Robert Kirkman & Jay Bonansinga
TITRE ORIGINAL: The Walking Dead #1 - The road to Woodbury
TRADUCTION : Pascal Loubet
PRIX : 8€10 (papier)


CHRONIQUE PRECEDENTE


Couverture The Walking Dead (roman), tome 1 : L'Ascension du Gouverneur



 " Quand l'invasion zombie a dressé les vivants contre les morts, Lilly Caul a fui la banlieue d'Atlanta. D'abris de fortune en campements improvisés, elle essaie à présent de survivre. Mais les zombies sont de plus en plus nombreux, et leur appétit pour la chair est sans limites. Terrorisée, Lilly trouve refuge dans une ville fortifiée connue sous le nom de Woodbury. De prime abord, c'est un parfait havre de paix : les habitants troquent de la nourriture contre des services, les barricades sont solides et le mystérieux leader qu'on appelle Philip Blake veille sur les citoyens. Pourtant, Lilly commence à douter : Blake veut qu'on l'appelle le Gouverneur, et ses idées sur la loi et la justice sont ... déviantes. Avec une bande de rebelles, elle ouvre la boite de Pandore et défie le Gouverneur. La route de Woodbury se transforme alors en autoroute pour l'enfer. "






Mon avis sur « La route de Woodbury » de Robert Kirkman et Jay Bonansinga est assez mitigé. Comme le tome précédent, la stylistique de l’auteur nous empêche de nous immerger entièrement dans le récit. Pourtant, le scénario est assez bien mené ! Nous découvrons toujours avec plaisir la personnalité ambiguë du Gouverneur.


Nous suivons dans la première partie du roman, Lily Caul. C’est une jeune femme qui après avoir perdu son père lors de la première vague de zombie avait dû survivre dans ce nouveau monde dévasté. Elle rencontre alors une communauté avec laquelle, elle tente de subsister. Seulement, tout ne se déroule pas comme prévu, très vite elle se retrouve de nouveau sur la route accompagnée de sa meilleure amie Megan, ainsi que Bob, Scott et Josh.
Dans la seconde partie du roman, on retrouve les mêmes protagonistes qui sont recueillis au sein de la ville de Woodbury. On y voit de nouveau Philip Blake et sa clique qui établissent des règles de plus en plus étranges… Lily va devoir s’habituer à cette nouvelle vie ou certainement mourir. Mais par qui les morts-vivants ou les habitants de la ville ?


Je vais tout d’abord évoquer les points positifs du roman. Premièrement, je fus très heureuse de découvrir et apprendre à connaître Lily Caul. On l’aperçoit rapidement dans les comics lors de la bataille avec la prison. Je ne vais pas écrire la scène en particulier, mais elle a marqué les esprits par sa cruauté et l’horreur.
Il était important pour Robert Kirkman, je suppose, de montrer qui est réellement ce personnage. Finalement, elle n’est pas différente de tous ceux qu’on a pu observer dans « Walking Dead ». Lily est assez peureuse, elle ne sait pas se battre face aux morts-vivants et se repose constamment sur Josh. Mais quand elle va devoir vivre à Woodybury, elle va devoir se transformer en une autre personne.
Le second point positif, il s’agit de la seconde partie du roman. J’ai aimé le côté sombre que dégage la ville de Woodbury, on sent planer l’ombre du gouverneur au-dessus de ses habitants. Pourtant, c’est encore celle du « Major Gavin » qui est enfoui au sein de l’âme des résidents. Le Gouverneur va alors entreprendre une nouvelle politique qui n’est pas plus saine que son prédécesseur.


Malheureusement, c’est tout ce que j’ai pu trouver comme points positifs. La plus grosse erreur, pour ma part, reste la styliste de(s) auteur(s). Nous commençons le récit du point de vue de Lily, puis brusquement c’est celui de Josh ou de Bob… Bref, nous virevoltons avec les personnages sans aucun point de repère. L’enchaînement des points de vue est trop rapide, je pense qu’il aurait été plus judicieux d’avoir un chapitre pour un personnage, au lieu de voir un changement d’un paragraphe à une autre.
Le scénario de la première partie est toujours pareil. Rien de neuf, que du réchauffé. Certes, on ne peut pas trop se permettre des fantaisies lors d’une apocalypse zombies, mais le schéma : établissement d’un campement, destruction du campement et fuite me lassent de plus en plus.


Pour conclure, « La Route de Woodbury » est intéressant pour connaître davantage les personnages de Lily Caul et du Gouverneur, mais la stylistique utilisée n’est pas des plus judicieuses pour retenir l’attention des lecteurs. D’autant plus que les scénarios sont assez similaires à ce que nous avons déjà lu dans les comics. Je continuerai bien évidemment à lire la suite des romans pour mieux comprendre la folie du Gouverneur et comment Lily va se sortir de la situation où elle se retrouve à la fin de ce tome.

 




GLOBALE: 7,5 / 10
ÉCRITURE : 6 / 10
SCENARIO: 8 / 10
PERSONNAGES: 9 / 10
SUSPENS : 7 / 10
 





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